Culture enivrante

Point lecture : Journal d’une sorcière

Cela fait longtemps que je n’ai pas partagé d’avis lecture sur ce blog ! Le dernier article à ce sujet date de 2020 (Point lecture : Belladone), pourtant j’en ai lu des livres depuis près de deux ans.

J’avais un compte Instagram dédié à mes avis lecture il fut un temps mais accumulé à mon compte perso et à celui des Locket Voodies, ça faisait beaucoup trop à gérer mais surtout… ce compte lecture ne faisait pas vraiment l’unanimité. Instagram (et les autres réseaux sociaux d’ailleurs) ne met plus en avant les contenus culturels qui instruisent et les gens n’ont visiblement plus envie de se remplir la tête de choses intelligentes…

Je reviens donc à mon premier support d’expression qu’est mon blog, même si là aussi peu de gens prennent maintenant le temps de lire des articles postés sur des blogs, afin de vous parler d’une récente lecture qui m’a beaucoup plu. À savoir « Journal d’une sorcière » de Celia Rees.

Ce roman a la particularité d’être un véritable journal écrit au 17ème siècle par une jeune anglaise de 14 ans nommée Mary Newbury. Il a été retrouvé dans une couverture en patchwork que la jeune fille avait elle-même confectionnée et le vocabulaire a été remis au goût du jour afin de faciliter la compréhension du texte.

Son journal commence par ces mots percutants : « Je suis Mary. Je suis une sorcière. »  Et cette dernière assiste impuissante à l’arrestation de sa grand-mère chez laquelle elle a toujours vécu et qui est accusée d’être une sorcière. Elle finit par être pendue publiquement et Mary en verra sa vie complétement changée. En effet, elle intégrera un groupe de puritains en partance pour les Amériques.

On suit donc son parcours dans ce Nouveau Monde comme les colons l’appelaient à cette époque. Elle est d’abord arrivée dans la mythique ville de Salem pour ensuite s’enfoncer dans les terres avec son groupe vers Beulah, cette terre qu’ils considéraient comme promise.

Malheureusement, malgré ses intentions de bien s’intégrer et de cacher à tous son statut et ses dons de sorcière, elle finira par se faire accuser tout comme sa grand-mère. Le journal fini brusquement avec une phrase en suspens et des recherches ont été lancées afin de savoir comment Mary a bien pu terminer sa vie aux Amériques.

J’ai vraiment adoré cette lecture que j’ai lu en deux jours. C’est un récit très prenant, surtout quand on sait que cela s’est réellement passé. C’est aussi très révoltant par moments et la façon dont vivaient ces puritains aveuglés par leurs croyances religieuses tout en se croyant légitimes de prendre les terres aux Indiens laisse vraiment à désirer…

C’est donc une lecture que je vous conseille fortement si vous êtes adeptes des histoires de sorcellerie ou bien si vous êtes passionnés par cette époque bien étrange.

Journal d’une sorcière a une suite écrite par la même autrice : Vies de sorcières. Ce second roman est quant à lui totalement fictif !

Il met en scène Agnes Herne, une jeune Indienne Mohawk qui se retrouve malgré elle a devoir retrouver la trace de Mary Newbury après avoir lu son journal, ce qui lui déclenchera des visions.

Le fait de mélanger des passages fictifs et réels avec notamment le journal de Mary ou encore sa couverture en patchwork rend le récit très vivant et on s’y croirait presque ! Agnes a donc elle aussi des dons de sorcières qu’elle va utiliser avec l’aide de sa tante (sorcière expérimentée) afin de connaître la suite et la fin de la mystérieuse vie de Mary.

J’ai beaucoup aimé l’histoire que l’autrice a imaginé pour Mary qui a choisi de vivre parmi les Indiens après sa fuite forcée de Beulah. C’était très intense, très prenant, très mystique et aussi beau qu’horrible. Je n’en dirai pas plus afin de vous laisser le bonheur de découvrir l’histoire par vous-même si vous souhaitez la lire aussi (faites-le, vous ne le regretterez pas ! 😉 ).

Ces deux romans sont estampillés « jeunesse » mais selon moi, des adultes peuvent tout à fait les lire sans se sentir trop immergés dans une histoire enfantine, car elle ne l’est absolument pas !

Pour finir, j’ai également beaucoup apprécié les notes historiques qui se trouvent en toute fin de Vies de sorcières, nous offrant ainsi encore plus d’informations sur la vie de Mary et des habitants de Beulah.

J’espère que mon article vous aura donné envie de vous plonger dans la vie de Mary et dans celle de la fictive Agnes. J’ai tout autant aimé le journal historique de Mary que le récit imaginé de la jeune Indienne car ils se complètent à merveille !

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Culture enivrante

Point lecture : Belladone

Vous le savez déjà, j’adore lire ! Et récemment, j’ai craqué pour l’intégrale du roman de Bit-Lit « Belladone » de Michelle Rowen. En premier lieu parce qu’il était à seulement 10€ (pour une intégrale composée de deux tomes !) car il fait partie de la sélection 2020 des 10 ans de la célèbre maison d’édition Bragelonne et en deuxième lieu parce que la couverture et le résumé ont su me séduire instantanément.

Il vous tente aussi ? 😉

J’aime bien la Bit-Lit en général mais j’en attend que l’histoire change de ce que l’on peut lire habituellement dans ce genre littéraire et surtout, que le tout ne tombe pas dans la niaiserie de la pauvre humaine qui s’amourache malgré elle du terrible vampire monstrueux si séduisant et si irrésistible. J’avoue avoir un peu eu ma dose avec les Anita Blake qui partent en cacahuète au bout de quelques tomes, j’en espérais donc beaucoup de Belladone ! Alors oui, il y a de la romance (sinon ça ne serait pas de la Bit-Lit) mais pas du tout exagérée et ça n’est pas cela qui fait le centre de l’histoire. A mon grand soulagement ! 🙂

Dans ce roman, nous suivons donc la vie de Jillian, une jeune femme sans histoire travaillant en intérim dans une boîte. L’action commence dès le premier chapitre, plongeant Jillian dans l’horreur en peu de temps. Elle sera kidnappée par un homme à l’apparence pour le moins effrayante après avoir reçu en injection une drôle de substance secrète nommée Belladone et censée anéantir les vampires…  créatures qu’elles ne soupçonnaient pas être réelles ! Cette substance pendra peu à peu possession de son organisme, mettant ainsi sa vie en danger.

Le premier tome met en scène le kidnapping de Jillian par Declan, cet homme effrayant et très énigmatique et les pages tout comme les chapitres s’enchainent avec plaisir. L’histoire est très cohérente et apporte un petit vent de nouveauté dans la Bit-Lit, selon moi. Surtout grâce aux dhampires, ces créatures hybrides nées de l’union entre une humaine et un vampire. La fin du premier tome est haletante et donne envie de lire immédiatement le tome deux… ce que j’ai fait 😉

Mais ce que j’ai le plus apprécié, c’est que les méchants ne sont pas forcément les vampires comme c’est décrit au début. On se rend compte en effet que les humains sont loin d’être blancs comme neige dans cette histoire… et même dans la vie en général.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jillian qui arrive à rester forte malgré toutes ces horribles choses qui lui tombent dessus sans le vouloir mais aussi celui de Declan qui lutte contre lui-même. J’ai également adoré Matthias, le roi des vampires et Noah, un personnage secondaire plutôt intéressant. Le tome deux est tout aussi prenant que le premier. Peut-être un peu plus approfondi car on atteint de plein fouet les réponses aux questionnements que Jillian se faisaient dans le premier mais aussi dans l’action en elle-même avec les dénouements aussi rocambolesques que cette histoire.

Bref, j’ai adoré ma lecture que j’ai dévorée en moins d’une semaine et je dois avouer que quand j’ai refermé le livre, j’en voulais encore 😉 D’autant plus que la fin est plutôt ouverte et on peut imaginer ce que l’on veut pour l’avenir de ces protagonistes pas comme les autres.

Connaissez-vous Belladone ? Si oui, dites-le moi en commentaire, j’aimerais bien connaître votre avis et ainsi échanger sur ce livre 😉

[Photos de cet article par moi-même]

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Culture enivrante

Les tribulations d’une gothique amoureuse de Cécile Guillot

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas parlé lecture. Je me rattrape donc aujourd’hui avec la chronique d’un livre que j’ai beaucoup apprécié lire et qui m’a gentiment été offert par son autrice elle-même : Les tribulations d’une gothique amoureuse de Cécile Guillot.

J’aime beaucoup les livres de Cécile alors j’avais très envie de lire « les tribulations d’une gothique amoureuse » depuis sa sortie mais je n’ai jamais eu l’occasion de le trouver et donc de me le procurer.

Alors quand Cécile m’a proposé de me l’envoyer afin d’en faire une chronique sur mon blog, j’ai accepté avec joie !

Voici le résumé de la quatrième de couverture

Tout cela donne envie de s’y plonger et de découvrir la vie de cette Lily. J’ai trouvé cette dernière très attachante et je me suis pas mal reconnue en elle, je dois l’avouer. Au début de son histoire, on apprend que Lily est une jeune femme au style gothique avec un vrai cœur d’artichaut. Elle a un métier stable et joue de la basse durant son temps libre dans un groupe de musique métal composé de ses amis. Elle est secrètement amoureuse de Vince, un des membres de son groupe et ami et elle rêvasse sur lui au lieu de lui partager ses sentiments.

Oui mais c’est plus facile à dire qu’à faire car Lily sera confrontée à des situations romanesques qui l’empêcheront d’avoir son Vince pour elle toute seule. Du coup, Lily va noyer son chagrin dans les cupcakes, son petit péché mignon secret. Au fil des 200 pages du roman, Lily devra faire face aux différents évènements que la vie offre à ses amis et à son entourage tout en constatant que pour elle, rien ne bouge. Et c’est en partie pour ça aussi que je me suis reconnue en elle car j’ai l’impression de ne pas du tout faire comme tout le monde et de ne pas avancer au même rythme que les autres.

Mais qu’importe ! J’avance quand même, doucement mais sûrement et je pense aussi que je me prend peut-être trop la tête comme Lily le fait aussi. Et puis au final, elle se rendra compte que parfois, il faut cesser de rêver sa vie et de la vivre, d’ouvrir ses yeux pour la découvrir pleinement et la savourer au lieu de la subir.

Ce roman se lit tout seul et avec délectation. J’ai beaucoup rit en le lisant et certains passages m’ont beaucoup touchée aussi. Bref, quand j’ai refermé le livre après avoir lu la dernière page, j’ai été un peu triste d’abandonner Lily si vite. Beaucoup de références au monde du gothique, du métal et de l’alternatif underground sont glissées tout au long de l’histoire et ça, j’ai adoré. Peut-être que des personnes n’y connaissant rien se sentiraient un peu perdues par tout cela mais au moins, ça leur permet de découvrir cette culture si injustement décriée 😉

Je remercie encore beaucoup Cécile de m’avoir offert ce livre (et surtout, merci pour cette dédicace si jolie). J’ai adoré Lily et je suis passé par toutes les émotions qu’elle a pu ressentir dans ce roman en même temps qu’elle. Le message que fait passer ce roman est très positif et ça m’a fait du bien 🙂 Avez-vous lu ce roman vous aussi ?

[Photos de cet article par moi-même]

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Culture enivrante

Happinez Magazine

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J’ai récemment découvert un magazine d’un genre assez nouveau : Happinez Magazine. Ce magazine innovant se nomme lui même « le premier mindstyle magazine ». Mais qu’est-ce que c’est et de quoi ça parle? Et bien principalement de sujets spirituels liés à toutes les cultures de notre monde (hindoues, orientales, occidentales…), mais aussi de la nature, de l’épanouissement personnel, de l’environnement, de la magie… C’est un magazine très varié et au contenu vraiment très intéressant !

J’ai commencé à m’intéresser à ce magazine à partir du numéro 21. A ce jour, 23 numéros sont sortis, j’en possède donc trois 🙂 Des hors-série sont souvent proposés sous ces deux thèmes : Happi Food et Happi Body. Pour en revenir à Happinez, qu’y trouve-t-on ?

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Je vous montre ici le sommaire du numéro 22 dont le thème central était « Partager ». Chaque numéro comporte un thème principal inscrit en grand sur la jolie couverture et qui est abordé tout le long des pages. Je trouve que la présentation et la mise en page est tout simplement magnifique ! Tout est bien coordonné et bien dosé, c’est un plaisir pour les yeux. Le sommaire se présente sur deux pages dont l’une sont de petites images rectangulaires. J’aime beaucoup cette présentation.

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Beaucoup de choses sont présentes dans ces magazines, ce qui donne un contenu très varié et donc par conséquent, intéressant et instructif. Il y a des encarts sur la beauté qui propose des produits de soins ou de maquillages bio et naturels, sur la culture tels que les livres, les évènements, les associations et le cinéma, des articles sur des créateurs éthiques dont les merveilles donnent bien envie d’en posséder une, des conseils beauté selon l’ayurvéda, des recettes principalement végétariennes que j’ai hâte de pouvoir tester en accord avec les saisons, mais aussi des thèmes plus axés sur l’occulte tels que l’utilisation du pendule, les conversations avec l’au delà ou encore les bains rituels. J’aime aussi beaucoup les articles biographiques qui concernent des personnages illustres tels que Gandhi par exemple.

J’ai appris beaucoup de choses sur lui que j’ignorai en peu de pages et c’est écrit de manière fluide et captivante, comme tous les autres articles. Il y a également des pages consacrées à des voyages accompagnés de photos sublimes sur différents lieux qui ont été pour la plupart des auteurs des voyages importants pour leur vie et qui leur ont permis de changer de point de vue ou d’être plus épanouis. Les autres articles parlent de tellement de choses intéressantes que je me suis surprise à lire tout le magazine en entier, même des sujets que je pensais ne jamais lire car ils semblaient ne pas me parler de prime abord. Comme quoi, il faut toujours être ouvert d’esprit, découvrir et tester ! Sinon, on passe à côté de tas de belles choses…

Je me sens bien quand je lis ces magazines, en général le soir bien au chaud dans mon lit avant d’aller me coucher. Je mets mon petit cerveau en ébullition et je lis avec plaisir chaque page proposée. La plupart font vraiment réfléchir et nous remettent en question sur notre comportement, notre façon de voir les choses, de penser, d’agir…

Je suis d’accord avec pratiquement tout ce que je lis dans ce magazine et je suis heureuse de lire des gens qui ont également cette façon de vivre et de penser ailleurs dans le monde. Les différentes religions sont souvent mentionnées mais jamais imposées. Et puis au final, on se rend vite compte qu’elles se relient toutes et que l’on est libre de croire ce qu’on veut 😉

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J’ai appris des tas de choses en lisant ces trois magazines très inspirants ! Et j’en apprendrai encore en lisant les prochains numéros. Mon regard avait déjà croisé ces jolies couvertures bien avant que je ne décide à en acheter un mais honnêtement, je pensais que les sujets ne me plairaient pas et que ça serait trop tourné vers l’Inde et sa culture. Alors oui, Bouddha, le Yoga et l’ayurvéda sont assez présents mais pas que, et c’est écrit de manière tellement captivante que au final, j’ai aimé apprendre et découvrir.

Un magazine coûte 5€95 et je vous conseille vraiment de succomber à ces magnifiques photos et couleurs des couvertures si bien travaillées. Je peux vous assurer que des sentiments positifs et revigorants vont vous étreindre après en avoir lu un 😉 Happinez est un vrai coup de cœur. Il parait tous les deux mois en kiosques. Vous avez donc largement assez de temps pour lire votre numéro et le savourer comme il se doit. En général, j’étale le numéro sur deux mois comme ça, quand je le finis, le numéro suivant est paru.

Je vous partage le lien du site : Happinez.fr
Ils ont également une boutique où ils proposent des tas de jolies choses : Boutique.Happinez.fr

Connaissiez-vous Happinez Magazine ? Si oui, qu’en pensez-vous ?
Et si non, cela vous donne-t-il envie de le découvrir ?

[Photos de cet article par moi-même]

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