Parenthèse de vie

J’ai une sœur différente

Photos de cet article par Mandy D.

Je n’en parle pas beaucoup dans la vie de tous les jours et peut-être que certain(e)s qui me suivent depuis quelques années/mois ne sont pas encore au courant mais j’ai une sœur aînée différente. Elle s’appelle Julie et elle est trisomique (atteinte de la trisomie 21). Ce qui veut dire qu’elle a un chromosome en plus sur la 21ème paire. Et qu’est-ce que ça change ?

Pour moi, rien. J’ai toujours considéré ma sœur comme étant « normale ». Je me souviens que quand nous étions petites, nous fréquentions la même école primaire et évidemment, elle essuyait des moqueries de la part des autres enfants. Je passais mes récréations à la défendre sans vraiment comprendre pourquoi. Notre maman m’avait acheté un livre illustré pour enfant qui traitait d’une petite fille ayant un frère « différent » pour me faire prendre conscience de la situation de ma sœur. Mais là encore, j’ai mis du temps à saisir le message car je ne considérais pas du tout ma sœur comme différente. Bien entendu, au fil des années j’ai bien dû me rendre à l’évidence que ma sœur est unique et qu’elle n’aura jamais une vie bien ancrée dans le moule de la société. Je n’ai jamais mal pris ce fait ni dénié son handicap. Je l’ai tout naturellement accepté.

Très souvent, quand je parle de la trisomie de ma sœur, on me demande : « Et elle sait parler ? Elle sait lire ? Écrire et compter ? Elle sait se débrouiller seule ? C’est pas trop dur ? ». Ce sont les questions récurrentes auxquelles je réponds toujours : « Elle est très intelligente ma sœur. C’est une vraie pipelette qui s’exprime très bien (quand elle le veut car mademoiselle est très têtue 😉 ). Elle adore lire et oui, elle sait écrire et compter. Et elle se débrouille seule pour ce qu’elle est capable de faire (et veut bien faire surtout) par elle-même. Et si c’est dur…? Oui et non. Certaines personnes « normales » sont bien plus causeuses de troubles ou de problèmes qu’elle. Je ne me vexe pas quand on me pose ces questions. J’y réponds pour ma sœur 🙂

Évidemment, quand j’étais petite, j’étais très sensible au monde qui m’entourait et je ne supportais pas les moqueries. Combien de fois j’ai dû lancer des regards noirs aux gens qui avaient osé la regarder de travers, se moquer ouvertement d’elle en riant ou encore dire des remarques très déplacées et méchantes envers elle ? Les gens sont méchants, je m’en suis très vite aperçue. Et alors quand l’expression : « espèce de triso » a commencé à faire son apparition, j’ai eu envie de faire passer l’envie de dire ça à ces imbéciles qui la proféraient sans état d’âme et surtout sans savoir vraiment de quoi il s’agit. Si seulement ils savaient que ma sœur est 10 fois plus intelligente qu’eux, ils la fermeraient vite fait bien fait ! Mais bon, on ne peut pas faire taire tous les cons de cette planète…

Je me souviens d’une fois où quand j’étais en seconde générale en France, le lycée où j’étais avait organisé une petite séance de sensibilisation à la trisomie 21. Une jeune maman célibataire était venu nous en parler avec son fils adorable. La pauvre n’avait pas eu de chance car le père avait décidé de la quitter et d’abandonner leur fils quand il a appris sa trisomie…

Avec son témoignage, elle nous a passé un reportage qui montrait un jeune trisomique qui s’était intégré dans la vie active avec son travail et sa vie privée. A un moment, il était en boîte et dansait et les élèves présents avec moi se sont marré. Parce qu’apparemment pour eux, voir un jeune trisomique kiffer la vie en dansant est poilant…?! Mais what ?

A la fin, la jeune maman nous a demandé de nous exprimer sur le sujet. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai levé la main, à la surprise générale car je n’avais pas l’habitude de participer ou de me faire entendre à l’époque. J’étais bien trop timide pour ça. La maman m’a souri et j’ai dit que je connaissais la trisomie 21 de très près car ma sœur en était tout simplement atteinte. L’attitude de mes camarades a changé du tout au tout en quelques secondes. J’ai senti de l’étonnement, du respect et de la gêne selon les gens. Certains devaient soudainement regretter d’avoir pouffé lors de la danse du jeune homme de la vidéo.

La maman s’est sentie comme soulagée quand je lui ai avoué avoir une sœur trisomique et on a engagé une conversation à deux devant tous les autres. Elle m’a avoué que c’était dur pour elle malgré l’amour qu’elle portait à son enfant car elle était seule à l’élever. J’ai essayé de la consoler en lui prouvant que ça n’était pas mission impossible d’élever un enfant trisomique et que c’était particulièrement enrichissant malgré les nombreux points négatifs.

Et quand je lui ai dit que ma sœur était l’aînée et que mes parents ont refait deux enfants après elle (moi et mon petit frère), elle m’a dit : « Et bien, vos parents sont des gens admirables et courageux de ne pas avoir eu peur et de ne pas s’être laissé abattre ».

Et du coup, j’ai pris conscience qu’elle avait raison. Mes parents ont eu la surprise le jour de l’accouchement. Ma maman m’a avoué que ça lui a fait un énorme choc. Mais elle a aimé ma sœur au premier regard. C’est sa fille, alors peu importe comment elle est. Et de mes parents, je suis extrêmement fière !

Pour en revenir à son parcours scolaire, Julie a quitté l’école primaire dans laquelle nous étions pour aller dans des classes spécialisées. Elle a était très bien prise en charge par des professionnels et elle a eu un cursus très enrichissant. Elle a été très courageuse car son collège se trouvait à 1h de route de chez nous et elle prenait un taxi matin et soir pour s’y rendre. J’aimais beaucoup quand son école et son collège organisaient des évènements car je pouvais rencontrer ses amis (qui n’étaient pas tous trisomiques car il y avait également des jeunes atteints d’autres sortes de handicaps mentaux) dont certains devenaient aussi les miens 😉 Et je pouvais aussi connaître des frères et sœurs de ces jeunes différents avec qui je partageais donc le fait d’avoir un proche handicapé.

Avoir une sœur différente a évidemment fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Je n’ai jamais eu peur de la différence. Au contraire, je la cultive et je l’encourage. La plupart du temps, quand je parle de la trisomie de ma sœur aux gens, ils se montrent gentils et compréhensifs. Et quand je suis en sa compagnie, c’est une vraie star ! Elle parle à tout le monde, elle est hyper sociable et elle dégage tellement de positivité qu’elle en est très attachante. Et je l’admire pour ça car moi je suis plutôt du genre à ne pas beaucoup parler aux gens que je ne connais pas ou peu. On est très différentes l’une de l’autre et on s’aime énormément.

Et puis je dois bien l’avouer, j’ai toujours été jalouse de sa couleur de cheveux !

Je n’ai jamais eu honte de ma sœur et je l’aime de tout mon cœur. Elle est hyper douce malgré son caractère de bourrique car elle réclame tous les temps des câlins et des bisous. Je ne l’échangerai pour rien au monde !

J’espère que cet article un peu particulier vous plaira. Si vous avez une personne trisomique dans votre famille ou que vous en connaissez une, n’hésitez pas à m’en faire part en commentaire. Je serai ravie d’en parler avec vous. Je remercie de tout cœur Mandy pour ces magnifiques photos qui illustrent cet article.

Julie et moi vous faisons de gros bisous 😀

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Parenthèse de vie

Viking Vibes Shoot

Si vous me suivez sur Instagram (@dianesnotra), vous avez déjà pu voir depuis quelques jours des photos d’un shoot sur le thème Viking pour lequel j’ai posé. J’ai fait cela avec mon amie Mandy qui est photographe amateure et qui fait du superbe travail ! Je vous partage le lien de son site pour aller voir ses autres projets artistiques : Mandy D. Crea.

J’ai déjà posé pour elle pour deux shoots (l’un sur le thème de la glace et l’autre sur un thème plus occulte et magique). Pour le premier, je n’étais vraiment pas très à l’aise, je dois bien l’avouer. En plus il faisait très froid car c’était en plein hiver ! Pour le deuxième en revanche, je me suis sentie bien plus en confiance et ça c’est senti sur les photos 😉

Mandy, j’en profite pour te remercier car poser pour tes photos m’aide beaucoup sur ma confiance en moi. C’est peut-être idiot car il ne s’agit que de photos mais c’est très important pour moi et c’est un pas en avant vers l’accomplissement de soi. Nous avons encore toutes les deux des tas d’idées de shootings à faire mais Mandy habite bien trop loin de moi maintenant. Hâte de la revoir et de pouvoir concrétiser nos ébauches d’idées ensemble.

Je vous laisse donc avec les photos de ce shoot Viking

J’ai bien évidemment réalisé moi-même le maquillage et la coiffure (un peu aidé de Mandy pour les tresses 😉 ) et j’ai choisi la tenue ainsi que les accessoires et chaussures.

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Parenthèse de vie

Le froid de décembre ❄️

Décembre est enfin arrivé… et en beauté cette année car il a neigé ! Je me suis réveillée en découvrant toute cette neige immaculée et je n’ai pas pu résister au fait d’aller prendre quelques clichés dans mon jardin 😉 Je suis à chaque fois tellement enchantée quand j’admire la neige répandue et que mes pieds la foulent en crissant.

D’ailleurs, je me suis munie de ma paire de bottes de pluie pour ma petite expédition matinale ainsi que de ma grande écharpe-couverture pour me tenir chaud !

J’ai même été accompagnée de Sam, cet adorable chat au pelage bleu-gris et aux yeux jaune intenses. Il s’agit du chat d’une maison voisine qui vient presque tous les jours me dire bonjour. Ce matin, il découvrait la neige pour la première fois et il n’était pas très rassuré 😉 Je pense que ça se voit un peu à son expression sur cette photo.

Il a laissé d’adorables traces de patounes sur le sol. Et il y a également celles de mon propre chat qui a préféré rester bien au chaud à l’intérieur pour faire un bon gros dodo. Il n’a jamais vraiment apprécié la neige, le pauvre.

La nature est si belle quand elle est enneigée ! C’est tellement poétique je trouve.

Je me suis essayée à quelques photos artistiques. Qu’en pensez-vous ?

Voilà donc pour cette petite parenthèse photographique enchantée. J’espère que mes photos vous plaisent et que vous avez vous aussi eu la chance de vous réveiller en découvrant cette féerie hivernale.

[Photos de cet article par moi-même]

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Parenthèse de vie

Nous sommes ce que nous mangeons

Healthy eating. Fruits, vegetables, juice and stethoscope

Cet article sera un peu différent de ce que je poste habituellement car je vais vous parler de mon alimentation. Je ne vais pas donner de conseils de professionnels ni imposer des aliments ou en interdire ou encore faire l’apologie d’un régime alimentaire en particulier. Non rien de tout cela. Je veux juste vous partager mon mode d’alimentation, mon ressenti, les remarques auxquelles je suis confrontée dû à ça, le pourquoi du comment de ce choix, ce que je pense tout simplement…

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Commençons par le commencement : je suis végétarienne (pas entièrement vegan car je consomme des œufs et du miel) et j’ai banni le gluten ainsi que les produits laitiers d’origines animales. Je n’ai pas fais cela pour suivre « une mode ». D’ailleurs, ces histoires de « modes alimentaires » me font bien rire. Encore un coup de la société ça. Cette société qui a toujours besoin de mettre les gens dans des cases. Même jusqu’à la façon dont on a choisi de se nourrir. Certains vont même jusqu’à faire passer les végétariens.liens et les végans pour des sectes de dégénérés idéalistes. Et le respect des idées et des choix des autres, il est où ? Vous saviez qu’avant les hommes préhistoriques se nourrissaient exclusivement de la cueillette ? Ils se sont ensuite tournés vers la chasse car ils étaient nomades et avaient donc besoin de plus de force dont ils pouvaient grandement profiter grâce à la viande, je l’admets, et aussi car ils avaient besoin de s’entraîner et de se maintenir en forme (mais surtout car ils n’avaient pas grand chose d’autre à faire…). De nos jours, avons-nous vraiment besoin d’autant de viande chaque jour ? Sommes nous encore aux temps préhistoriques ? Je ne pense pas.

Bref, j’en reviens au fait que je n’ai pas choisi de bannir les aliments d’origines animales ainsi que le gluten pour cause d’effet de mode. C’est surtout pour ma santé. Tout à commencé quand j’étais au collège, je devais avoir 11-12 ans. J’étais sans arrêt enrhumée et gênée au niveau de la gorge. J’étais donc très souvent malade car mes défenses immunitaires étaient très faibles. Ma maman aussi était gênée au niveau de son nez et de sa gorge. Elle m’a dit que c’était à cause du lait de vache. Pour en être sûre, nous sommes allé voir une allergologue. J’en garde un très mauvais souvenir car c’était une femme vraiment peu aimable et qui n’a rien écouté de mes problèmes. Je me souviens même de cette phrase qu’elle m’a rétorqué alors que je venais de lui dire que je devais me moucher sans arrêt et que ça devenait invivable : « Mais tu te mouches parce qu’il y a vraiment quelque chose ou parce que c’est une sorte de toc ? ».

Vous imaginez la tête que j’ai pu lui faire en guise de réponse. Non mais, comme si je faisais exprès de me moucher sans arrêt !!! Je ne suis pas masochiste, non ! Ça m’a tellement mise en colère ! Bref, elle m’a fait des tests bateaux du genre poils de chats, pollen, acariens… mais pas ce que j’avais demandé ! Tant pis, car ensuite ma maman m’a acheté un test en pharmacie pour l’intolérance au lait de vache et il s’est avéré positif. J’étais bien intolérante au lait de vache. Et je le suis encore.

Selon mon humble avis, nous le sommes tous car une fois adulte, nous n’avons plus besoin de lait, notre corps ne le digère plus. L’être humain a besoin de lait maternel uniquement quand il est bébé. Ensuite il n’en a plus besoin. C’est le même pour les veaux et autres bébés des espèces mammifères. Ils ont besoin du lait de leur maman quand ils sont bébés et ensuite, c’en est fini du lait ! Nous sommes bien égoïstes nous les humains de voler le lait maternel de ces veaux, chevreaux, agneaux…

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J’ai donc commencé par arrêter le lait de vache. Mais au fil des années, je me suis rendu compte que je suis également intolérante aux laits de brebis et de chèvre. Je les ai donc banni aussi ! Ensuite, après un rendez-vous chez un naturopathe il y a quelques années maintenant, j’ai appris que je suis aussi intolérante au gluten, cette protéine de blé que l’on retrouve presque partout : dans le blé évidemment donc dans le pain, les pâtes, les gâteaux, les biscuits, mais il y en a aussi dans l’épeautre et un peu dans l’avoine. Il se cache aussi dans certains aliments qu’on ne soupçonnerai pas tels que le saucisson, les sauces et les soupes toutes prêtes, certaines sauces soja, les plats tout prêts… Il faut être hyper vigilants ! Surtout que peu de gens savent vraiment dans quoi se trouve le gluten et ce que c’est réellement… Ça me désole. Comment peut-on ignorer les aliments que l’ont ingurgite ?

Les laits d’origines animales me causaient donc des rhumes à répétitions ainsi que des défenses immunitaires faibles, ce qui créait un cercle vicieux au point que j’étais sans arrêt malade. Mais cela me causait aussi de l’acné. Tout comme le gluten. Ce dernier me causait également des troubles digestifs et une fatigue chronique. Vous vous doutez donc que j’ai vécu une période pas très joyeuse avant de stopper définitivement ces aliments !

Mais pourquoi le gluten crée-t-il autant de problèmes dans l’organisme alors que c’est la base de notre alimentation européenne depuis des siècles et qu’avant, les gens n’avaient pas ces soucis ? La faute à l’industrialisation. Le gluten est tellement raffiné et transformé que celui que vous mangez dans votre assiette n’a plus rien à voir avec celui qui pousse dans la nature. Le corps le rejette, chose tout à fait normale. Je ne comprendrais jamais cette manie qu’a l’humanité à vouloir s’empoisonner et s’autodétruire de la sorte… Pour l’argent peut être ? Ah mais oui, c’est vrai, l’argent a plus de valeurs que nos vies… soit !

D’ailleurs, par rapport à l’argent, beaucoup de grandes sociétés multinationales font pressions afin de pouvoir continuer à vendre leur poison (oui, c’est ainsi que je qualifie et que je vois ces produits). C’est pour cela qu’il y a autant de contradictions et que si on est mal informés ou qu’on ne cherche pas vraiment à savoir le vrai du faux, on s’y perd et ne sait plus qui croire ! Par exemple, je lis et je vois pas mal de médecins ou de nutritionnistes qui disent et affirment que les produits sans gluten sont mauvais pour la santé et font grossir car ils sont en moyenne plus gras que les produits « normaux ». Ah bon ? Vous êtes sûrs ? Quand je mange ma tranche de pain sans gluten, je n’ai pas l’impression qu’elle soit aussi grasse et aussi bourrée de cochonneries qu’une tranche de pain bien industrielle ! Et puis évidemment, on va surfer sur l’argument du « ça fait grossir » pour bien faire culpabiliser car dans notre société actuelle, il faut être mince et belle avant tout !

Si vous devez manger sans gluten parce qu’il en va de votre santé, faites le ! Votre corps vous dira merci. Et si vous le faites par choix et que vous êtes déterminés, allez-y aussi. Vous ne vous priverez de rien, sachez-le ! Le gluten et le lait ne sont absolument PAS indispensables à notre organisme ! Bien au contraire !

On en vient donc à cet autre point qui m’exaspère : la « privation ». Depuis janvier 2015, je ne mange plus de viande non plus. Plus de viande, plus de laits d’origines animales et plus de gluten. « Oh ! Mais tu ne dois plus rien manger ! », j’entends par ci, « Pourquoi tu te prives comme ça ? », j’entends par là, « Tu vas foutre ta santé en l’air ! Arrête de déconner là ! » on m’invective, « Ça doit être hyper compliqué ! », on me dit encore en me lançant un regard de pitié. Alors je vais être claire : Non, je ne me prive pas ! Je n’ai même jamais eu une alimentation aussi variée et goûteuse de toute ma vie pour être tout à fait honnête !

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Depuis que je suis petite, la viande m’a toujours dégoutée et écœurée, même bien avant que je sache qu’il s’agissait d’animal mort dans mon assiette. J’ai toujours trouvé ça dégoûtant. Pour moi, la viande n’a jamais été un aliment. J’en ai cependant toujours plus ou moins mangé sous forme « plus transformée » telles que du saucisson, du jambon, du pâté ou du poulet mais toujours en quantité extrêmement petite. Cela exaspérait toujours les gens qui m’invitaient. Mais que voulez-vous, je n’aime pas ça !

Et avec les cantines et la nourriture familiale, c’était toujours difficile d’éviter la viande. Heureusement, lors de mes deux années d’études en maquillage, je devais ramener ma propre nourriture pour manger à midi car aucun service de restauration n’était proposé. J’en ai donc profité pour me lancer définitivement dans le végétarisme. Ça n’a pas du tout été difficile pour moi ! Bien au contraire, ça a été une libération ! J’ai même commencé à prendre goût à la cuisine alors qu’avant, j’avais horreur de ça ! Je mange maintenant au fil des saisons grâce aux sortes de légumes et de fruits innombrables que la terre nous offre, ce qui est au fond tout à fait normal.

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Mais évidemment, je ne mange pas que des légumes ou des fruits. Les gens qui pensent ça sont de vrais idiots restés bloqués dans une époque lointaine où l’ont attribuait tout le temps une image de carotte crue aux végétariens. Je mange tout simplement d’une autre façon. Mon corps ne manque de rien car le monde végétal nous offre tout ce qu’il nous faut, autant si ce n’est même plus que la viande. Alors oui, ne plus manger de viande, de laits animaux et de gluten est un grand changement car notre cuisine française et européenne ne nous l’a pas appris comme ça mais c’est un changement bénéfique.

Je suis très heureuse de mon mode d’alimentation, je respecte mon corps, je suis en paix avec moi même et je suis heureuse. Il n’y a pas eu de moindre instant où je me suis sentie privée ou marginale. Je suis libre de choisir ce que je veux manger et j’en profite.

Pas mal de gens se vexent quand je refuse la nourriture qu’ils me proposent. Je ne fais pas ça pour me rendre intéressante ou pour faire chier mon monde. Ne vous vexez pas les gens ! Demandez vous pourquoi je n’en veux pas plutôt que de le prendre pour vous. Vous verrez, vous vous sentirez mieux 😉 Et les haineux fermés d’esprits et qui ne se remettent pas en question, gardez vos commentaires désobligeants et négatifs pour vous ! Il y a assez de négativité dans le monde comme ça pour venir prendre le chou à ceux qui ne font pas comme la majorité. Si vous voulez continuer à engraisser les multinationales et à vous empoisonner, c’est votre soucis ! 😀

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J’espère que cet article vous plaira car je vous ai ouvert mon cœur.

[Photos de cet article : trouvées sur le net]

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