Blog

Fashion Witch

Focus sur : Rue de Minuit #2

Je poursuis ma série de partage de créatrices et créateurs avec cette fois-ci l’univers onirique de Rue de Minuit. Tenue par la talentueuse Rozenn (qui est également autrice), la jolie boutique de Rue de Minuit a été un véritable coup de cœur pour moi !

Je trouve que le mysticisme et la rêverie qui imprègnent ces créations sont vraiment uniques et parlants. Je ne suis pas très fan de la couleur bleu en général dans les choses que je porte sur moi. Je suis plutôt attirée vers les couleurs chaudes mais là, l’utilisation du bleu est telle que je n’ai pas su résister à toute cette beauté enchanteresse !

J’ai donc craqué pour pas moins de deux colliers.

Le premier, qui est le plus petit avec des entrelacs bleus et une labradorite violette, je l’ai depuis le début de l’année. Il s’agissait en fait d’un prototype qui a su faire chavirer mon cœur 😉 La labradorite violette est vraiment magnifique et pleine de reflets que je n’ai malheureusement pas su capturer avec mon objectif.

Quant au second, celui avec la lune et la labradorite bleue, je l’avais déjà repéré cet été sur le compte Instagram. Et il m’aura fallu attendre la fin de l’année pour pouvoir enfin me l’offrir lors d’une des mises à jour de la boutique. Je l’adore ! Il est vraiment sublime avec ses volutes qui rappellent l’Art Nouveau et qui se mélangent parfaitement bien avec ce style onirique et magique.

Les finitions sont très bien exécutées et le montage avec les différentes perles et pampilles est juste parfait ! Contrairement à ce que l’on pourrait croire en les voyant, ces colliers sont très légers et donc très agréables à porter. Et je vous garantis qu’ils font leurs effets quand je les porte 😉

Connaissiez-vous le magnifique travail de Rue de Minuit ?

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶

Aparté artistique

Rayonne

Étant une artiste, la peinture est un support que j’apprécie beaucoup. Mais que j’avais un peu trop délaissé ces dernières années… Il est vrai que je lui préférais plutôt la praticité de l’aquarelle que je maitrise plutôt bien.

Cependant, l’envie de reprendre la peinture sur toile m’a de nouveau appelé. Et l’inspiration est vite arrivée avec cette toile que j’ai nommée “Rayonne” et qui n’est autre qu’un autoportrait 🙂 Vous l’avez sans doute déjà vu si vous suivez mon compte Instagram perso (@dianesnotra).

Je ne raconterai pas vraiment le pourquoi du comment de cette toile et de ses symboles car c’est trop personnel mais je suis satisfaite de voir que je ne suis pas autant rouillée en peinture que je ne le pensais !

D’autres toiles suivront bientôt celle-ci et je vous les partagerai également 🙂 J’ai mis 4 jours pour faire cette toile, entièrement avec de la peinture acrylique.

Que pensez-vous de la peinture en général ? Aimeriez-vous que ma peinture fasse partie de la boutique dans un futur proche ? Dites-moi tout ça en commentaire 😉

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶

Culture magique

Point lecture : Belladone

Vous le savez déjà, j’adore lire ! Et récemment, j’ai craqué pour l’intégrale du roman de Bit-Lit “Belladone” de Michelle Rowen. En premier lieu parce qu’il était à seulement 10€ (pour une intégrale composée de deux tomes !) car il fait partie de la sélection 2020 des 10 ans de la célèbre maison d’édition Bragelonne et en deuxième lieu parce que la couverture et le résumé ont su me séduire instantanément.

Il vous tente aussi ? 😉

J’aime bien la Bit-Lit en général mais j’en attend que l’histoire change de ce que l’on peut lire habituellement dans ce genre littéraire et surtout, que le tout ne tombe pas dans la niaiserie de la pauvre humaine qui s’amourache malgré elle du terrible vampire monstrueux si séduisant et si irrésistible. J’avoue avoir un peu eu ma dose avec les Anita Blake qui partent en cacahuète au bout de quelques tomes, j’en espérais donc beaucoup de Belladone ! Alors oui, il y a de la romance (sinon ça ne serait pas de la Bit-Lit) mais pas du tout exagérée et ça n’est pas cela qui fait le centre de l’histoire. A mon grand soulagement ! 🙂

Dans ce roman, nous suivons donc la vie de Jillian, une jeune femme sans histoire travaillant en intérim dans une boîte. L’action commence dès le premier chapitre, plongeant Jillian dans l’horreur en peu de temps. Elle sera kidnappée par un homme à l’apparence pour le moins effrayante après avoir reçu en injection une drôle de substance secrète nommée Belladone et censée anéantir les vampires…  créatures qu’elles ne soupçonnaient pas être réelles ! Cette substance pendra peu à peu possession de son organisme, mettant ainsi sa vie en danger.

Le premier tome met en scène le kidnapping de Jillian par Declan, cet homme effrayant et très énigmatique et les pages tout comme les chapitres s’enchainent avec plaisir. L’histoire est très cohérente et apporte un petit vent de nouveauté dans la Bit-Lit, selon moi. Surtout grâce aux dhampires, ces créatures hybrides nées de l’union entre une humaine et un vampire. La fin du premier tome est haletante et donne envie de lire immédiatement le tome deux… ce que j’ai fait 😉

Mais ce que j’ai le plus apprécié, c’est que les méchants ne sont pas forcément les vampires comme c’est décrit au début. On se rend compte en effet que les humains sont loin d’être blancs comme neige dans cette histoire… et même dans la vie en général.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jillian qui arrive à rester forte malgré toutes ces horribles choses qui lui tombent dessus sans le vouloir mais aussi celui de Declan qui lutte contre lui-même. J’ai également adoré Matthias, le roi des vampires et Noah, un personnage secondaire plutôt intéressant. Le tome deux est tout aussi prenant que le premier. Peut-être un peu plus approfondi car on atteint de plein fouet les réponses aux questionnements que Jillian se faisaient dans le premier mais aussi dans l’action en elle-même avec les dénouements aussi rocambolesques que cette histoire.

Bref, j’ai adoré ma lecture que j’ai dévorée en moins d’une semaine et je dois avouer que quand j’ai refermé le livre, j’en voulais encore 😉 D’autant plus que la fin est plutôt ouverte et on peut imaginer ce que l’on veut pour l’avenir de ces protagonistes pas comme les autres.

Connaissez-vous Belladone ? Si oui, dites-le moi en commentaire, j’aimerais bien connaître votre avis et ainsi échanger sur ce livre 😉

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶

Chevelure de Sorcière

Parlons peu, parlons cheveux

Ah les cheveux ! On s’en fait vite toute une histoire dès que quelque chose ne tourne pas comme on le voudrait. On connaît toutes et tous les fameux “bad hair day” où rien ne va, où nous cheveux sont ternes, plats et sans forme. On cherche alors à les “discipliner”. Comme si aller contre notre nature profonde pouvait nous aider à aller mieux. Car c’est vrai après tout, nos cheveux sont une extension de nous-même.

J’ai porté les cheveux longs (très longs !) pendants des années. Si vous me suivez depuis le début de mon blog, vous devez vous souvenir de ma longue chevelure brillante dont j’étais très fière. Au plus long, j’atteignais les 80 cm ! Et je visais les 1 mètre… que je n’ai finalement jamais obtenu car j’ai décidé de me couper les cheveux au niveau de la poitrine. C’était déjà un énorme changement pour moi à l’époque.

Mais j’en avais besoin car mes longs cheveux commençaient à me peser. Contrairement à ce qu’on peut en penser, je ne pouvais rien en faire avec cette longueur ! Quand je les attachais en queue de cheval haute, ça me faisait mal au cuir chevelu à cause du poids. Quand je les tressais, c’était pour avoir un rendu tout plat qui tirait les traits de mon visage vers le bas. Et quand j’essayais de les boucler pour leur donner un peu de mouvement, c’était juste inutile car ça ne tenait pas.

Après avoir sauté ce premier pas de couper mes cheveux au niveau de la poitrine, j’ai continué à les couper toujours un peu plus court au fur et à mesure jusqu’à une certaine longueur que j’ai gardé pendant plusieurs années : le carré dégradé au dessus des épaules. J’ai même fait un sidecut en 2016 que j’ai gardé pendant près de 4 ans. Ce sidecut que je rasais à blanc m’a aidé à m’accepter avec des coiffures différentes, je prenais plaisir à attacher mes cheveux, à les relever, à les boucler, à les lisser… bref, j’ai enfin réussi à m’exprimer capillairement, chose qui m’étais impossible avec ma longue crinière parfaitement lisse.

Puis récemment, j’ai osé me faire une frange courte et droite comme j’en rêvais depuis plusieurs années. Je l’ai adoré ! Grâce à elle, je me suis débarrassée du visage triste dont la raie au milieu m’affublait. J’ai gardé cette frange 8 mois… avant de décider de tout couper !

Cette envie m’est venue comme ça. “Et si je me coupais les cheveux courts ?”. Moi qui détestais ça de tout mon cœur il y a encore si peu de temps, c’était comme une urgence de les couper. J’en avais marre de mes cheveux qui ne se mettaient pas comme je le voulais. J’en avais marre de ne jamais voir mes jolies boucles d’oreilles sans cesse cachées dans mes longueurs. J’en avais marre de la repousse inégale de mon sidecut qui m’empêchait de faire certaines coiffures. J’en avais marre, tout simplement !

Et voilà donc le résultat ! Je ne regrette absolument pas ! D’autant plus que je ne reçois que des compliments adorables et bienveillants depuis que j’arbore cette coupe 🙂 Et puis il faut dire que c’est bien plus pratique à laver, à colorer et à entretenir 😉

Je suis plus que ravie d’avoir osé couper cette masse capillaire qui, au fond, me permettait avant tout de me cacher et de m’oublier au lieu de m’accepter et de me comprendre vraiment.

𝒟𝒾𝒶𝓃𝑒 𝒮𝓃𝑜𝓉𝓇𝒶